2014 tire sa révérence en laissant de beaux souvenirs !

Bilan_2014

Le blog a tout juste sept mois et pourtant déjà tant de choses à raconter. J’ai eu envie de relancer ce blog après mon passage en tant que bénévole au Salon du Livre de Genève et je ne regrette vraiment pas ce choix.

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Concours 2014 – Résultats

Bouquiner_Concours_Résultats

Résultats :

L’exemplaire de Bienvenue de Anna Gold a été gagné par : Nathalie Cardona

L’exemplaire de Le rire des choses de Jean-Pascal Ansermoz a été gagné par : Catherine Ferrari

L’exemplaire de La Vieille maison de Oscar Peer a été gagné par : Marlène Viancin

Le premier exemplaire de A l’ombre des tilleuls où fleurissent les violettes de Sarah Castillo Palayer a été gagné par : Laurena Duvoisin

Le seconde exemplaire de A l’ombre des tilleuls où fleurissent les violettes de Sarah Castillo Palayer a été gagné par : Myriam Meylan

L’exemplaire de L’avenir de Catherine Leblanc a été gagné par : Françoise Bettinelli


Je tiens à remercier encore une fois, les partenaires de ce concours, les auteurs : Jean-Pascal Ansermoz, Sarah Castillo Palayer, les maisons d’édition : Encre Fraîche, Plaisir de Lire et La Rémanence ainsi que l’hébergeur du site internet : Flabilis.

Qui est Jean-Pascal Ansermoz ?

AnsermozBouquiner : Pour les lecteurs qui ne te connaissent pas, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Jean-Pascal Ansermoz : Je suis assurément une plume atypique de la scène littéraire Suisse. Né en Afrique, j’ai fait mes écoles à Bâle avant de commencer mes études à Lausanne. J’aime boire du thé, l’automne et les chats.

B : Tu écris depuis tout jeune, mais d’où t’es venue cette envie ?

JPA : Elle vient probablement de mes lectures. Dans mon enfance nous n’avions pas encore droit à la télévision et j’ai donc très rapidement commencé à lire. Je suis toujours d’avis qu’un écrivain se doit d’être aussi un lecteur.

B : Tu écris de la poésie, des nouvelles, des romans, on peut voir que tu vogues sur plusieurs genres, mais en as-tu un que tu préfères ? Si oui, pourquoi ?

JPA : Je nourris une préférence pour la nouvelle. C’est un art délicat, certes, mais c’est aussi une fenêtre ouverte sur un moment précis d’une vie. Et dans ce sens elle ressemble un peu à la poésie. On prend le temps de s’arrêter, de regarder plus près.

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Le rire des choses de Jean-Pascal Ansermoz

Chaque vie porte une énergie et l’énergie jamais ne disparaît. Elle devient image, odeur, souvenir. L’équilibre persiste, même au-delà de la mort. Un fil ténu qui reste accroché à la porte qui s’est refermée…

Olivier et Christian sont deux frères qui ont comme principal point commun leur différence. Christian est un médecin réputé et reconnu, il est porté disparu lors d’une mission humanitaire en Afrique. Olivier travaille dans une agence de voyage à Paris, après la disparition de son frère, il se sent seul. Il tente de faire son deuil, mais les questions subsistes et elles se renforcent, quand deux ans après la mort de son frère, il reçoit un colis en provenance de Mauritanie. Celui-ci contient un carnet noir dans lequel les pages sont remplies par l’écriture de Christian. Bouleversé et confus par la réception de ce colis, il décide de se rende en Afrique pour retrouver la trace de son frère. C’est donc une aubaine pour lui de se faire licencier de son agence (crise oblige). Il se rend dans une Afrique dangereuse et pourtant si belle, où s’il tente par tous les moyens de retrouver son frère, c’est surtout un voyage intérieur qu’il fera.

La vie n’est jamais bien loin de la mort, les souvenirs jamais loin de la folie.

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Extrait de ma pile à lire ! #1

Lire est un plaisir, une détente, une évasion, un partage, une découverte et pourquoi pas une rencontre.

J’adore flâner en librairie ou dans les salons, et forcément la quantité de livres à lire dépasse vite le temps à disposition.

Aujourd’hui j’ai envie de vous partager un extrait de ma pile à lire, des livres en cours de lectures et ceux que j’aimerais lire en « priorité ».

Mes lectures en cours :


L’Écrivain de la famille de Grégoire Delacourt / page 176 sur 235

A sept ans, Edouard écrit son premier poème, quatre rimes pauvres qui vont le porter aux nues et faire de lui l’écrivain de la famille. Mais le destin que les autres vous choisissent n’est jamais tout à fait le bon…



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